Samedi 7 novembre 2009

Vendredi soir, la (très) agréable péniche « Six-Huit », au pied de la cathédrale Notre-Dame de Paris, accueillait une nouvelle fois la formation Urban Groove Unit. L’occasion pour votre dévouée A, qui avait rallié la capitale française pour une semaine, de se faufiler sur les bords de la Seine, afin de se trémousser au rythme des sons endiablés de cette formation funky. Ce n’est pas la première fois que j’assiste à une performance du groupe parisien. Souvenez-vous, c’était en septembre dernier.

Dans les jours précédents le concert, James Startt, guitariste, m’envoie un mail m’informant que:
 

1)      1) UGU va tourner son clip sur la péniche ce jour-là

2)      2) C’est la der’ du clavieriste

3)      3) Il y a un anniversaire à fêter…

 

Vendredi 7 novembre. Le D-Day. J’arpente le quartier Saint-Michel avec 2 copines. Après avoir ingurgité une bouffe de fast-food dégueulasse…et zéro alcool…

 

(Oui, vous ne rêvez pas…Il faut dire que j’ai eu une mauvaise expérience de mélange en début de séjour.)

 

…nous nous rendons sur la dite péniche. Devant l’entrée, je croise Benjamin Farrugia, qui ne m’a toujours pas identifiée, et d'autres zicos. James, béret calé sur le crâne, me tape deux bises « à la française ».

(oui, parce qu'en Belgique, on n'en fait qu'une...)

La première partie a déjà commencé son set…et le termine même! C’est agréable, très funky et le batteur est diablement bon.
 

Pour les besoins du clip, des spots sont installés, et les membres de UGU font progressivement leur apparition. Derrière sa batterie, le batteur de Chouchou ressemble carrément à un mec des Blues Brothers! Lunettes noires vissées sur la tête, chemise blanche, cravate, et veste de blazer, qu’il laissera tomber plus tard.

(Juste la veste hein, pas la chemise!)

A la basse, c’est le grand, le fabuleux, le génial, le fantastique, l’incontournable, le magicien, l'incroyable, le gigantesque, l’illumination divine…j’ai nommé ô Grand Mister Barbolosi qui prend les commandes. Sa coupe « by mazout » lui pète un style pas mal du tout. Et que dire de l’effet costard!
Dix
contre un qu’il veut, lui aussi, des groupies pour lui tout seul dès janvier 2010?

 

Le chanteur est toujours aussi pinable. Coiffé d’un chapeau, et fringué comme s’il voulait que je me jette à ses pieds, il m’a fait tourneeeeer la têteu, avec son look à la Jason Mraz.

Je ne sais pas ce qui m’a retenue hier…Quoique, si, je sais…2 ou 3 grandes blondes, aussi mince qu’un câble de frein sans la gaine, qui se trémoussaient au rythme de la musique. Mais bon...Elles n’en peuvent rien si elles sont belles, grandes, minces, blondes, et qu'elles savent marcher avec 6 centimètres sous chaque talon…

 

Quoiqu’il en soit, si le chanteur veut m’épouser, je veux bien dire oui!

(Papa chanteur, maman douceur, lalalala...)

 

Sinon, le concert était absolument fabuleux, comme lors de mon dernier passage. D’ailleurs, j’y retournerai et cette fois-ci, je compte bien boire une bière avec ces zicos !

 

(Et offrir mon corps au chanteur!)

(Oui, okay, j’arrête...)

 

Pour être un peu plus complète que lors de mon dernier résumé, sachez que UGU est composé de 9 musiciens: Fred au chant (haaa...), James Startt à la guitare, Aurelien B à la basse et Benjamin F à la batterie, Luti De Oliveira au sax, Rico Sodji aux percus, Nicolas Lassus à la trompette, Valentin Couineau au trombone et Laurent Loulier au clavier. Attention, vendredi, c'était la dernière soirée UGU de ce dernier. Il sera désormais remplacé par Thomas Cassis.

Je pense qu'on peut dire que voir un concert de UGU, c'est en avoir pour son argent! Car 3 heures (environ) de show pour 8€, c'est rare, très rare. Toute personne qui assiste fréquemment à des concerts sait qu'une performance musicale dure en moyenne 1h30 à 2h. Ici, c'est du groove à chaque morceau, des musiciens qui assurent, un percussioniste complètement barré (et pas particulièrement pudique), et une voix de malade...
Capable de passer d'un titre funk à 4 minutes d'intrumental latino, Urban Groove Unit fait preuve d'un sens musical et de l'harmonie comme j'ai rarement entendu. Et quand le saxophoniste ne se lance dans un solo dont on ne sait d'où il sort, c'est le chanteur qui part en scat, Aurélien qui groove le tout, et Benjamin qui garde la cap.
Epoustoufflée, je suis!

Dans le public, ça a dansé pendant 3 heures. C'est une preuve que c'est bon, non?

Mon coup de coeur de la soirée va directement au morceau Express Yourself et à It's Getting Hectic. Pour cette dernière, une chanson de Gangstarr, un groupe de hip hop, porte le même nom. Mais je ne la connais pas assez pour dire si c'est une reprise. Si un membre de UGU passe par ici et peut éclarer ma lanterne, je suis preneuse. 
Beaucoup de moments démentiels pendant cette soirée, mais en fin de concert, les 9 musiciens se sont lancés dans une reprise de Superstition qui m'a complètement retournée. Le clou du spectacle? Impossible de le dire, il y en a eu trop! Mais Benjamin Farrugia, batteur du sieur Siksou (2e chanteur pinable de A), fêtait ses 24 ans. Il a eu droit à un "Happy Birthday" aux cuivres, à un verre de champagne, et à un "putain, il est trop canon", d'une petite brune dans le public!
 

Après 3 heures environ de show, de déhanchement et de regards pas vraiment platoniques, j’ai repris le dernier métro.

Résultat des courses? Je suis toujours autant impressionnée par Aurélien et Benjamin…Pour parler plus sérieusement du chanteur, je pense qu'on peut affirmer, en toute objectivité, qu'il claque-la-chatte-à-sa-mère.

Parisiens, Parisiennes, vous avez du temps à tuer? Allez les voir en live! Et, seconde bonne nouvelle, un album est attendu dans un mois...Pour ceux qui ne pourraient pas attendre, sachez que Urban Groove Unit sera en concert le 19 novembre prochain au Caprice Café.

Et pour finir, quelques vidéos. Comme d'habitude, par respect pour le droit d'auteur, ce ne sont que des extraits...

Happy B-Day Benjamin!



Bon le saxo!


Il n'est pas interdit de danser!



Le chanteur pinable, Aurélien et Benjamin...
Par A
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Mercredi 4 novembre 2009

11h30. "Oui Allison, bonjour. C’est David de Bellevue. Je te confirme l’heure pour l’interview des Second Sex. Ils seront chez toi à 17h."


Triple boucle piquée, double flip, et hop, je prépare mes questions. Souvenez-vous, j’avais rédigé une chronique de leur concert à Bruxelles. Ce qui m’avait marqué? L’énergie, les riffs insolents, l’attitude oldschool rock, la voix du chanteur, le jeu du batteur; et bien d'autres choses encore.

Après avoir écouté leur album Petite Mort, une vraie pépite, en boucle, j’allais les rencontrer en face à face pour une discussion à bâton rompu.

14h. Je rassemble mes idées: l’Ecole Alsacienne, leurs débuts, l’album, la tournée, Sacha et Vincent,… Je prépare également une session avec VOS questions, et MES questions-dont-on-se-fiche-mais-on-les-pose-quand-même-paske-voilà.

 

Rendez-vous est donc pris avec "au moins deux membres du groupe";dixit David, qui est clairement dans le top 3 des supers-attachés-sympas, avec le pretty Matt Remond et J.-M. Brassine de Munich Records.

 

Bonne nouvelle, l’ITV peut-être filmée. Je donne les coordonnées de l’appartement, je chope le numéro d’un des zicos, et c’est parti pour une demi-journée de stress! Aspirateur, rangement, agencement "design" du studio qui l’est tout autant, visite du proprio pour la connexion internet foireuse, re-stress et briefing de Gaby et Méli, mes deux acolytes du jour.

 

16h15: maquillage, coiffage, habillage rock’n’roll…et patientage


(Bernard Pivot va payer un sniper pour m’éliminer…)


17h. Tim(othé) est le premier arrivé. Casque vissé sur la tête, Ipod dans les oreilles, il me tape deux bises sur le pas de la porte.

 

« Je peux te servir quelque chose à boire? Y’a du coca, de l’eau, de la bière, du café,… »

« Je veux bien un café, merci. »

 

Un look chic et la courtoisie d’un garçon de bonne famille, qui ne collent pas vraiment avec leurs chansons sex‘n’drugs. Mais patience, vous apprendrez pourquoi!

 

Arthur est le second membre à faire son apparition. Il demande également un café, je me sers un verre de bière!

(Bah ouais...)


Avec une demi-heure de retard (mais le retard, c’est rock’n’roll), Guillaume ferme la marche.

Pendant que Gaby fait le 3e café, ça discute musique, court-métrage, mariage de la cousine de Tim, et boxe!


(Oui, j’ai fais la curieuse…)

 

Pendant cette interview, on apprendra que Tim n’aime ni le Chacha, ni le Baron, que Guillaume joue également de la harpe, ou encore qu’Arthur a un CD de Manau chez lui…

 

Mais surtout, on en apprendra plus sur leur travail de composition, les bons souvenirs de la tournée, notamment en Angleterre, en France et en Belgique, leur rencontre avec les producteurs des Hives,...Et plusieurs infos chaudes dont ils m’ont délecté pendant 40 minutes!

 

Une étiquette de bébés rockeurs ? Très peu pour eux: d’ailleurs, leur nouveau batteur a 32 ans!

Leur prochain album ? « On bosse dessus…»

 

Au final, les Second Sex se sont montrés polis, loquaces, fun, bien dans leur âge, cultivés, et j’en passe et des meilleurs.

Un groupe que je continuerai à suivre, assurément!

L'interview suivra d'ici le courant de la semaine avec la retranscription orale, et un lien vers les vidéos.

Par A
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Jeudi 29 octobre 2009

(J'en connais un qui va se précipiter ici, histoire de lire ce que je peux encore bien écrire sur lui...)

Soit. Je n'ai pas un ego surdimensionné. Je sais que des personnes me lisent. Je reçois des mails, mais je ne consulte que très rarement les statistiques du blog. Sachez, en toute transparence, que j'ai une trentaine de lecteurs quotidiens. Et ça, c'est vachement chouette pour un blog généraliste, qui n'a pas encore soufflé sa première bougie!

Mais parfois
(souvent?), les requêtes de mes visiteurs me font rouler de rire...ou de dépit! Voici un petit florilège de tout ce qui a pu, un jour, amener des gens à lire votre dévouée A.

Avant de lire ceci, sachez que l'alcool et la drogue, c'est mal. Oui, je sais, moi qui dis ça, c'est un peu l'hôpital qui se moque de la charité...Mais à en lire certains, on pourrait croire qu'ils étaient sous influence...

Si la majorité des visites viennent d'
ICI ou encore d'ICI, certains sont arrivés sur le blog en tapant ceci:
(Attention, certains mots peuvent choquer...hum)

Catégorie...euh...divers
-  Où manger un spaghetti avec Aurélien Barbolosi?
(Aurélien, tu m'invites?)

- Comment se faire des amis gay sur Paris
(Honnêtement, même moi, je connais des adresses!)

-
fesses qui bougent
(Ouais...)

-
Une fille de 14 ans peut-elle loger dans un kot?
(Intéressant...)

- Le prochain concert de Jordy
(Allison, c'est ma copine à moiiii)

- Gaby l'amie des tous petits
(Tourne le bouton, le bouton tout rond, et tu auras une chanson lalalala...)

Catégorie Siksou
- position sexuelle benjamin siksou
(et A pria pour que cela ne se répète pas)

- Benjamin Siksou petite copine Milega
(Celine, tu les prends au berceau?)

Et le grand classique...
- Benjamin Siksou juif
(C'toi le juif!)

Catégorie Woodstock
- Les morts de Woodstock
(gloups...)

- John Baez drogue
(Ok...)

- Janis Joplin a-t-elle couché avec Hendrix?
(La réponse est...oui!)

Catégorie personnalité
- Vincent Sacha et Richard Naigard
(Toute la famille d'un coup, malin...)

-
Cecile Cassel
(Je vois pourquoi...)

-
Rocco Sifredi
(Alors là, je dis non!)

Évidemment, il y en a d'autres, impossible de tout mettre ici. Sachez que quelqu'un a quand même cherché: "A de Etcetera" Je suis flattée mais pas aussi mystérieuse pourtant...Suffit de demander!
 

Par A
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Lundi 26 octobre 2009
Lady Gaga a "une voix forte, cuivrée, un timbre de blues, un vibrato pas forçant ni forcé, de la passion et de la personnalité", selon Philippe Renaud de Cyberpresse.

Mais pour moi, Lady Gaga, c'était un phénomène de foire, un mélange irrévérencieux de Madonna, Gwen Stefani et David Bowie. Bref, une fille un peu timbrée dont les chansons polluaient ma radio.

Puis, elle est venue à Taratata. Autant dire que l'émission de Nagui est connue pour sa sélection pointue. Ca joue en live, ça se refuse à l'erreur de casting. Pour moi, Lady Gaga en était une. Mais heureusement pour moi, j'ai regardé la vidéo de son live. Alors que j'étais habituée à lire dans la presse ses provocations, ses retards aux interviews, ses coups de folies vestimentaires, ses caprices de diva arriviste, je me suis laissée bercer par son piano-voix.

Séduite, mais pas au point d'aller m'acheter l'album, je me suis néanmoins renseignée sur le phénomène. Car Stefani Joanne Angelina Germanotta de son vrai nom déchaîne les foules depuis la sortie, en 2008, de The Fame, son album écoulé à 4 millions en physique et 20 millions en digital!

A 14 ans, elle commence par travailler dans des bars de strip-tease. D'abord comme serveuse puis comme gogo danceuse.
(Fiouf...)

C'est également à cette époque qu'elle commence à composer.
"A 19 ans, elle signe à la maison de disque Def Jam. Le patron, Antonio Reid l'ayant entendu chanter dans le couloir de la maison de disque lui dit qu'elle est une star, et lui signe un contrat immédiatement. Mais une fois signé, Lady Gaga ne l'a jamais plus revu. Elle déclare à ce propos qu'elle avait "l'habitude d'attendre devant son bureau pendant des heures, en espérant qu'il vienne la rencontrer et voir ses chansons, mais cela ne s'est jamais produit". Puis il rompt le contrat au bout de trois mois, Lady Gaga en ressortit "bouleversée".

En 2007, Jimmy Iovine d'Interscope Records s'intéresse à Lady Gaga. Il lui offre un contrat avec Streamline/Interscope Record avec un partenariat avec Akon. "Lorsque l'on travaillait, Akon disait: reste dans la cabine et réduit la voix. Il m'a toujours dit que je pouvais chanter. Alors il a décidé qu'il voulait prendre part à ma musique". Akon convainc Iovine d'être coproducteur avec les labels Interscope Record et KonLive. Lady Gaga déclare qu'ils sont "devenus une grande famille". Puis elle commence à écrire des chansons pour Interscope Records qui, peu à peu, furent destinées aux albums d'artistes importants tels les Pussycat Dolls, Britney Spears.

Avant la sortie de son album, The Fame, elle déclare que "Dieu a un plan pour tout le monde."

Source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lady_Gaga

Si pour certains, Lady Gaga est une nouvelle diva de la pop, d'autres fustigent son caractère, son attitude et ses provocations. Moi, je n'aime pas spécialement. Mais les versions accoustiques de ses tubes me plaisent beaucoup. Je n'irai pas acheter son album, je n'irai certainement pas la voir en concert, sauf peut-être dans un petit bar, mais la jeune fille a du talent! Et si en plus c'est derrière un piano, A est comblée!





Par A
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Mardi 20 octobre 2009

Ahahah, petit clown bonjour!
Bon, je vais vous parler de Syncopera (voilà, vous avez compris!) , un groupe de hip-hop, blues et plein d'autres choses que j'ai tout juste découvert...sur le forum de Taratata! Merci Nagui...

Ils sont 4 garçons: Bad Psycho Mig (cajon, rap), Slim Paul (guitare, chant), Antibiotik  (platines, rap) et Jamo (basse, backs). Derrière ces douces proses nominatives se cachent des Toulousains, des vrais, avec les pantalons 3/4, le teint hâlé et le look cool quoi!

Comme à l'accoutumée, je me suis un peu renseignée...

(Ouais, je sais...)

Il semblerait donc, et cela peut se vérifier les doigts dans le nez sur leur myspace, que les boys aiment le mélange des genres. Résultat des courses? Un son berçé par la douceur des mélodies, la chaleur du tempo, le talent monstrueux des musiciens, le groove imparable du groupe et le sex-appeal du percutionniste...

(Ben quoi...Je peux des fois hein dire des cochonneries?)

Dans ses textes, "Syncopera délivre un message de paix et de respect, se plonge dans les racines de la musique actuelle, voyageant du reggae au hip-hop."

Source:
http://musique.sfrjeunestalents.fr/?f=1

Beau, ça!

Sur le net, on apprendra encore que "Miguel alias Bad Psycho Mig, le rappeur-percussionniste fou des battements par minute (et au sex-appeal incroyable), s'est approprié l'exigeant cajon en parallèle à une solide formation de 11 ans de piano classique. Il suit un parcours atypique influencé par son goût pour les musiques électroniques, le Hip-hop et... le Reggae."

Mais aussi que Slim Paul est un "rockeur bluesman autodidacte, obsédé depuis 10 ans par sa guitare et le jeu de l'immense Jimi Hendrix."

De cette rencontre est née Syncopera, en mai 2008 donc.


"En Janvier 2009, Syncopera est entré aux studios Diba, à Lias, afin d'enregistrer un album entièrement acoustique."

Source:
http://www.zicmeup.com/groupe/syncopera/

Sur leur myspace, on peut y lire qu'ils recherchent activement des dates pour 2010. Leur calendrier de janvier est déjà bien rempli. Il reste 11 mois! Et aussi qu'on peut commander leur album...(yeah!)


Et une vidéo de super bonne qualité, une!



Chouette la voix du chanteur non?
Alors, est-ce que le blues/hip hop de Toulouse te botte?

Leur myspace, c'est
ICI
Par A
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